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ville de vanves - Page 1472

  • VANVES RUGBY SEVEN : BIENTÔT UNE SECTION RUGBY AU STADE DE VANVES ?

    Le projet d’une section de rugby pourrait bien voir le jour à la Rentrée. Mais à 7 pour commencer, peut être à 15 Grâce à deux fréres passionnés de ce sports, Laurent Cazenave-Lacroutz actuellement en Master 2 de droit et son frére Romain, en prépa à Michelet. Ils ont déjà organisé des petits  matchs et des ateliers d’initiation sur le terrain synthétique du PMS André Roche les 19 et 28 Juin dernier qui ont attiré beaucoup de jeunes.

     

    « Quand on a vu l’aménagement du terrain synthétique, nous nous sommes dit qu’il y avait moyen de faire autre chose que du football, que nous pourrions constituer une équipe, et non un club, pas pour faire des championnats, mais pour jouer et s’amuser. Il y a bien des clubs aux alentours, à Clamart, à Paris avec le RC Paris, mais il y a trop de monde. Nous avons constitué notre projet : Un club de rugby loisirs  dont le nom pourrait être « Vanves Rugby Seven » ouvert aux16-30 ans pour faire du rugby à 7 pendant 1H à 1H30 chaque semaine, avec initiations, transmissions du savoir entre ceux qui connaissent et ceux qui découvrent,  matchs amicaux etc… » racontent ils en ajoutant : « Puis nous avons pris  contact avec le maire adjoint chargé des sports, Maxime Gagliardi,  pour lui demander son feu vert, rencontrer le directeur des Sports, Emmanuel Clérin qui nous a expliqué que les terrains sont énormément occupés, peu adaptés, et qu’il y a peu de licenciés interressés. Mais il ne pouvait pas nous dire autre chose ».  

     

    Au début, ils ont pensé au lycée Michelet qui dispose d’un terrain de rugby, mais il ne sera pas rénové avant 2017. « Nous avons rencontré M.Patrick Serin, le proviseur qui a paru intéressé, nous avons présenté notre projet aux lycéens et prépa  à la cafeteria du lycée, nous avons organisé un match de rugby « à toucher », « pas à plaquer », sur le terrain en stabilisé, avec une vingtaine de jeunes, surtout des prépa, puis nous nous sommes installés une seconde fois à l’entrée du lycée où là, nous avons pris les noms pour les recontacter, soit une quinzaine » indiquent ils en précisant qu’un professeur d’EPS suit de prés leur projet, ainsi que des surveillants interessés par cette démarche mettant en avant le loisirs plutôt que la compétition. 

     

    A la suite de ces contacts, ils ont organisé un premier match le 19 Juin sur le terrain synthétique entre 14H et 16H à la place du collége Saint Ex qui disposait de ce créneau horaire, sous un super soleil : 40 jeunes se sont déplacés et ont découvert, pour beaucoup ce sport, puis un second le 28 Juin avec 15 à 20 jeunes fortement motivés avec des petits ateliers, beaucoup de jeux adaptés aux différents gabarits. « Ce rugby à 7 qui est une variante de cette discipline sportive, se joue à 7 sur un terrain normal. Il est très physique, mais ce n’est pas du rentre dedans, avec beaucoup d’évitements, de passes et de jeux. On coure beaucoup » expliquent ils en ne s’interdisant pas de faire du rugby à 15. « Le but est de se faire plaisir ! »

     

    Au départ, ils voulaient créer une association indépendante. Mais le maire adoint chargé des sports leur a conseillé de prendre contact avec Bruno Chauvet pour être affilié au Stade de Vanves en créant une section. « Nous cherchons à jouer le vendredi sour et trouver un créneau entre 18H et 20H. Nous pourrions démarrer avec une quinzaine de jeunes » indiquent ils en annonçant leur présence au Forum des Associations le 8 Septembre prochain

  • LUCILE SCHMID : UNE ECOLOGISTE DE VANVES PORTE LA FONDATION DE L’ECOLOGIE POLITIQUE A UN MOMENT OPPORTUN

    « C’est une ancienne du Laboratoire des idées qui a mené à bien ce projet ! Alors qu’on en rêvait depuis ans » s’exclamait un participant au lancement de la Fondation de l’écologie Politique (FEP) qui s’est déroulé Vendredi dernier à la Cité Internationale Universitaire de Paris. Il parlait bien sûr de Lucile Schmid, conseillére municipale EELV qui a portée le dossier de création de cette fondation  au niveau juridique, administratif et financier depuis 2 ans et pendant une période où les critéres de création des fondations politiques, étaient revus et discutés, ce qui a suscité de nombreux aller-retour avec le Conseil d’Etat. Elle en est la vice président aux côtés de Catherine Larrére sa présidente, philosophe spécialisée dans les questions de nature et idées politiques et de personnalités comme Phlippe Frémiaux (ex-rédacteur en chef à Alter Ego), Dominique Méda, sociologue, Marie Dominique Robin, cinéaste qui a fait un tabac au festival du film de l’environnement au lycée Michelet.

     

    « Il était important pour l’écologie politique de créer un lieu de réflexion à long terme, où sont associés les intellectuels, philosophes, universitaires, et les acteurs de l’écologie sur le terrain. Afin de développer un travail sur de nombreux thémes comme la nature, la transition énergétique et écologique, la démocratie dans une société de complexité, l’alimentation tant sur le plan de sa sécurité que la lutte contre le gaspillage, le lien entre questions sociales et écologiques, la fiscalité éclogique etc…» explique t-elle en reconnaissant que « c’est une façon d’animer le débat avec les autres familles politiques, à un moment où beaucoup mettent du « vert » dans leurs tracts. Or il ne suffit pas de faire du  « green watching » pour que le projet écologique soit mis en œuvre. Nous souhaitons mener le débat avec les autres familles politiques. Pour que cela se traduise par des décisions politiques ». Comme par hasard, ce lancement intervient à un moment où « l’environnement est durement touché par les coupes budgétaires en 2014 » comme le notait Le Monde Lundi soir, en constatant que la ministre de l’Environement « Delphine Batho peine à tenir son pré carré » étant accusé de ne pas peser sur les choix du gouvernement », et à la veille de son limogeage du gouvernement par François Hollande « parce qu’elle avait ouvert sa gueule sur les coupes budgétaires ». Lucile Schmid se rappelait quelques heures avant ce limogeage,  que dans « la compositon du premier gouvernement Sarkozy, le ministre de l’environnement était le n°2 (Alain Juppé) même s’il n’est pas resté longtemps. Aujourd’hui il est devenu secondaire ». On voit ce qu’il en est avec un président et un gouvernement socialiste

     

    Son lancement s’est donc déroulé Vendredi dernier avec 150 participants qui ont débattus de 3 thémes durant toute une après midi : « L’écologie transfiorme t-elle l’exercice démocratique » avec Dominique Bourg (Fondation Hulot), Yves Cochet (député européen EELV), « Qu’entendons nous précisément par « transition écologique ? » avec Lucile Schmid, « Quelles vertus et quelles mœurs pour une écologie politique » …. « Il y avait un lien entre ses 3 tables rondes : Elaborer ensemble cette société écologique. On appelle transition ce qui est finalement une rupture entre l’ancien et le nouveau modèle de société. Or comment lancer ce processus, faire les premiers pas. On a l’impression que les citoyens sont prêt à le faire, mais on ne sait comment provoquer le déclic » explique t-elle, consciente de certains lourdeurs du côté des politiques et des pouvoirs politiques qui ralentissent les choses lorsqu’il faut passer aux actes (Grenelle de l’Environnement, transition énergétique).

     

    La FEP sera présente aux Universités d’été d’EELV prévu fin Août à Marseille. Elle va organiser des débats en partant d’une controverse avec des acteurs qui ne partagent pas leurs idées ou que les écologistes combattent. Elle devrait créer un réseau avec les autres fondations du même type existantes en Europe durant l’Automne. Et organiser un grand débat, sur l’énergie avec les allemands, occasion de comparer les modéles énergétiques français et allemand, de parler de la place du nucléaire et de sa sortie, imaginer des mesures communes. Ainsi Lucile Schmid a participé à la création de cette FEP  tant attendu dans les milieux politiques de gauche, et maintenant elle va l’animer car, ce qui l’intéresse avant tout, est la confrontation des idées. Ce qui ne l’empêchera pas d’être présent dans le débat et la campagne municipale.   

  • LAURENT LACOMERE SE SOUVIENT : MES RENCONTRES AVEC ALAIN MIMOUM AVEC QUI J’AI COURU AU CROSS DU PELERIN DE VANVES

    Laurent Lacomére, maire adjoint chargé de la Sécurité a été un adepte de la course à pied au Racing Club de France, à la section Athlétisme du Stade de Vanves qui l’a amené à rencontrer Alain Mimoun qui vient tout juste de nous quitter : « J'ai rejoint les rang du Racing Club de France un dimanche matin d'Octobre 1951. J'avais alors 15 ans et Alain Mimoun en avait le double. Il n'avait pas encore gagné le titre de champion olympique mais il était déjà une idole. Il il était devant moi… Tous les athlètes, y compris les plus modestes et les plus jeunes, le tutoyaient et l'appelaient par son prénom, moi, paralysé par  l'émotion,  je lui  ai dit : « bonjour Monsieur ». Il m'a regardé droit dans les yeux est m'a répondu « toi, tu es bien élevé !  »

     

    « Par la suite, au gré des entrainements et des compétitions, il m'arrivait de parler « course à pieds » avec lui. Ses propos reposaient toujours sur les mêmes valeurs: le travail, l'effort, le sérieux, la ponctualité.  Pour lui, la réusite ne pouvait être que le résultat d'une souffrance, il ne connaissait pas la facilité. Son  patriotisme n'avait d'égal que sa vénération par sainte Thérèse de Lisieux! Mais il en parlait peu. Blessé au pied lors  de la glorieuse conquète du mont Cassin par les Français,  en 1944, il s'est sauvé de l'hopital militaire de campagne afin d'échapper  à l'amputation prévue par les chirurgiens. Il en parlait de temps à autres pour montrer sa défiance envers les médecins militaires de l'époque » continue de raconter Laurent Lacomére. « Plusieurs années plus tard nous nous sommes retrouvés à Vanves pour courir au cross du Pèlerin, en catégorie « vétéran ». Il avait 55 ans et moi 40. Inquiet comme d'habitude, il voulait absoluement gagner  et il me harcelait de questions sur la valeur des concurrents et sur les difficultés du parcours. Il m'a demandé de mener la course en partant très vite pour   « tuer » ses éventuels adversaires et pendant la course, il me disait tous les dix mêtres: « vas y ! », « méne !  Vas y ! ». Bien évidemment, au bout d'un tour, j'étais dans le rouge et mon mollet a explosé devant le resraurant de la Tourelle. Il s'est retourné, m'a « enguelé » et dit : « c'est rien !  Viens ! ».  Bien sur il gagné le cross et sa joie était celle d'un insatiable compétiteur. Enfin, nous nous sommes vu pour la dernière fois  il y a une dizaine d'années lors d'une réunion RPR. Anonyme dans la foule, je l'ai vu et  nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre. Paul Philippart, journaliste, a été témoins des brêves retrouvailles qu'il a pris en photo. Alain, c’est un grand champion et plus encore, un homme d'exception, un modèle pour tous les jeunes de  banlieue ».